mai
17

Le C9M 2012 se confond avec la Cause Nationaliste-Autonome !

Le black bloc effraie souvent mais fascine en même temps. Il est cependant de notre nature. Est-elle pour autant effrayante ? Nous ne le pensons pas. Elle est essentiellement identitaire. Et puis, entre nous, entendons-nous pas de l’intégrer à notre Identité comme signe de total ralliement ?

Notre camarade Klaus devait d’ailleurs rassurer une touriste américaine sur notre bonne éducation. Avec des mots choisis, comme à son habitude, et une intonation adaptée, il a su rassurer et faire aimer notre groupe. Preuve, s’il en est, que le black bloc a fait les preuves de son militantisme mais aussi de sa capacité à exister ouvertement comme d’une force responsable et maîtrisée.

Dans tous les cas, de toutes les régions, y compris de l’Etranger européen, chacun a fait preuve de sa capacité à « prendre parti » et à marcher en dehors des sentiers convenus. Chacun a voulu témoigner de son refus du capitalisme lorsque celui-ci permettait à l’homme d’exploiter l’homme.

Vu sous cet angle, le C9M fut, pour les Nationalistes-autonomes, une bonne expérience.

Et notre black bloc a travaillé avec le reste des manifestants de manière très solidaire, intelligente et stimulante. Disons les choses, nous avons été remarquables et n’avons jamais oublié le reste de la mobilisation. Même si au final nous devions subir les pires humiliations. Souvenons-nous aussi, bien avant le signal du départ, l’humiliation subie par nos camarades allemands, lesquels ont été obligé de remiser leurs drapeaux au prétexte que la morale de ce temps empêchait de penser autrement que le voulaient les « organisateurs » …

Néanmoins, au grand désespoir de nos ennemis de l’intérieur, même « bloqués » à la croisée des rues avec une implacable efficacité, et ayant résisté intelligemment à la brutalité de quelques marchands faussement nationalistes, nous en sommes partis avec la certitude que nous serions l’unique alternative nationaliste de ces prochaines années.

Nous sommes l’unique alternative nationaliste en France !

Alors oui, en cette conscience, nous avons été une des présences les plus précieuses à cet événement. Et même couverts de noir, nous avons formé un solide bataillon capable de redonner un sens à l’activisme nationaliste.

« Libre, social et national ! » « Ni synagogue, ni mosquée ! » sont des cris nationalistes-autonomes ! Ils sont de ceux dont on se souviendra encore quelques temps. Ils sont de ceux dont on se souviendra encore quelques temps car ils sont ceux d’une jeunesse qui refuse de se laisser enculer !

Fierté que d’être entre-nous tant, avouons le, nous nous sommes fait remarquer et nombre des slogans scandés étaient des constructions nationalistes-autonomes ! Même si les autres marcheurs l’ignoraient … On s’en souviendra donc encore assez de cette marche puisqu’elle nous informe de notre place au sein de la Mouvance. Ou plutôt de la place inadaptée dans laquelle veulent nous isoler les autres groupes.

Et c’est d’ailleurs parce que nous n’étions pas désirés que nous sommes l’avenir.

Vous autres qui nous lisez, sans nous avoir encore rejoints, mesurez bien que c’est pour cela que nous nous sommes retirés. Parce qu’on cherche toujours à nous faire taire puisque « parler » nous exposerait à l’excellence et à l’intégrité dans le combat pour les idées …

Ce que nos ennemis ne peuvent supporter tant au royaume des aveugles, les borgnes sont rois !

Il est donc urgent de briser impérativement les anciennes logiques et, par la force de nos volontés, donner au Monde qui est le nôtre une représentation qui soit fidèle à nos valeurs.

Par la négation de notre volonté idéologique et donc identitaire, parce que certains chefaillons aux logiques dépassées veulent nous priver de toute action, il est important que nous sortions du monde qu’ils ont usurpé. Ensembles, nous ne devons considérer que notre unique et supérieure Volonté et par les concepts justement de Volonté et de Représentation, nous devons créer nos propres manifestations. C’est à ce prix que nous autoriserons l’engagement politique positif.

Faisons donc le pari de nous retrouver pour un autre C9M qui soit véritablement à la hauteur des espérances des différentes composantes de la famille nationaliste française. Développons les idées fondamentales qui engendreront notre résistance à la mondialisation et à la normalisation des idéologies.

Faisons le pari de nous retrouver à Paris, tous ensembles. Sans qu’aucun ne puisse commander aux autres. Car reconnaissons que nos actions comme nos cris ont déchaîné bien souvent des haines assez farouches, y compris dans la Mouvance, ou au contraire des tonnerres d’applaudissements, sans que grand monde sache forcément de quoi il retournait réellement.

Nous ne voulons retenir que les bonnes intentions.

On se souviendra de la bonne bourgeoisie apatride qui, des balcons des grands-hôtels, aimait à nous traiter de « fasciste » en s’imaginant un seul instant que nous pouvions ne pas aimer assez notre civilisation pour ne pas croire au bien fondé de notre marche !

mai
18

Nous sommes tous des Syriens !

Dans un entretien diffusé par la télévision russe Rossia 24 le mercredi 16 mai, le président syrien Bachar el-Assad a déclaré espérer que « le nouveau président va penser aux intérêts de la France », et changer de politique sur le dossier syrien.

Nous l’espérons nous aussi. Et même si la constitution du gouvernement Français rassure l’Etat d’Israël, nous ne pouvons véritablement souhaiter une guerre ouverte envers le gouvernement syrien.

Nationalistes-autonomes nous devons savoir lire entre les lignes et comprendre que dans cette affaire, comme dans de nombreuses autres, pour les Israéliens, la guerre est naturelle et ils sont tout à fait disposés à étendre les conflits dès lors qu’ils y trouveront des intérêts.

On n’a jamais véritablement soulevé la question mais la guerre contre l’Irak satisfaisait Israël.

Le démantèlement de ce pays, riche en pétrole, importait plus encore que celui de la Syrie. Il faut dire que l’Irak était plus puissant que la Syrie et qu’à court terme, le pouvoir irakien était une menace pour la sécurité de l’Etat Juif.

Pour les Juifs, tout conflit à l’intérieur du monde arabe est bénéfique à court terme et les sionistes souhaitent briser toute forme de Nation arabe. Ce que les Juifs souhaitent, c’est une nouvelle distribution de l’espace arabe, selon les ethnies et les religions.

Plus largement la décomposition du monde arabe préfigure la dislocation de toutes les entités politiquement indépendantes tant le but à atteindre pour Israël est de dominer le monde moderne.

Aussi, que l’on revienne sur la nature apaisée du sionisme. Les sionistes n’ont nullement l’intention de faire la paix avec leurs voisins tant finalement la guerre demeure l’unique moyen de survivre. Mais là est un autre sujet que les nationalistes-autonomes développeront plus tard.

Pour l’heure, pensons aux syriens et aux attaques qui sont formantées contre leur Etat et leur Président. Car, et nous autres nationalistes devons bien comprendre la situation, la « révolution » syrienne est un mensonge. D’idée exacte, cette révolution est une composante du complot mondial libéral, lequel cherche à tribaliser le Monde arabe et donc de le soumettre aux seuls intérêts des U.S.A. et de leurs fidèles valets, les israéliens.

On se souviendra que la Syrie avait proposé la paix à Israël. Le gouvernement de Bachar Al-Assad incita d’ailleurs le gouvernement Juif d’entamer des négociations. Mais il était hors de question pour l’Etat sioniste d’envisager cette solution. D’ailleurs le Président Bush avait interdit à Israël de faire le moindre pas dans cette direction.

Aussi tous les préparatifs anciens comme toutes les postures politiques actuelles, face au drame Syrien, démontrent, s’il en était encore besoin, que la guerre était inévitable puisque longuement justifiée par le mensonge. Comme pour l’Irak, les U.S.A. ont prétendu que l’Iran aidait à l’armement de la Syrie. Plus que jamais l’axe du mal des américains restait l’Iran, la Syrie et la Russie. Russie qui de l’avis du pouvoir sioniste approvisionnait de missiles anti-char, du type de ceux qui perforent les tanks israéliens les plus modernes de la guerre continuelle.

Il est donc clair que la campagne de désinformation médiatique cherche à diaboliser la Syrie mais que tout n’est que mensonge. L’idée même que ce pays, sous-armé, puisse attaquer Israël ne tient pas la route. Les capacités militaires de la Syrie, même avec toutes les armes russes qu’elle pourrait recevoir, sont de très loin inférieures à celles de l’armée israélienne, surtout avec toutes les armes américaines qu’elle serait en mesure de recevoir !

Remarquez bien aussi que depuis de nombreuses années maintenant, nos médias prêcheurs diffusent presque quotidiennement les mises en garde alarmistes sur l’Iran. De cet Iran qui se prépare à perpétrer un second Holocauste. De ce pays qui veut anéantir Israël !

Toute cette histoire, tous les soi-disants programmes nucléaires, toutes les livraisons d’armes possible et imaginable ne servent qu’une chose : Préparer les esprits à la guerre.

Et est-elle réalisable cette guerre ? De la même manière, les U.S.A. sont-ils encore disposés à conduire de nouvelles offensives hors de leurs territoires ?

Se peut-il finalement que les néo-cons, qui règnent en Maîtres à Washington, malgré l’illusion d’Obama, veuillent engendrer des bouleversement sociétaux autrement plus perfides ?

En ce début d’année 2012, les U.S.A. ont besoin de disloquer le monde arabe. Le meilleur moyen étant de reposer leur stratégie sur la cinquième colonne, laquelle est connue : les Frères musulmans.

Dès lors la transformation de cette guerre colonialiste en lutte armée confessionnelle va permettre aux U.S.A, mais aussi à Israël d’abattre leurs principaux opposants sans rien risquer pour eux-mêmes. On sait d’ailleurs que dans ce conflit, les Frères musulmans, principalement basés à Alep et à Homs, ont introduit des armes de guerre dans plusieurs villes de Syrie, grâce aux tribus transfrontalières sunnites et aux filières de contrebande du Nord Liban, de la Bekaa.

Frères musulmans qui sont, eux aussi, les valets serviles des Etats-Unis. Frères musulmans utilisés également par les sionistes qui en leur temps ont favorisé l’implantation des radicaux religieux contre l’OLP d’Arafat, à l’époque laïque et marxisante.

« Diviser pour mieux régner » est donc la stratégie des américains et de leurs plus fidèles alliés, les sionistes.

Soyons cependant vigilants car cette stratégie ne vaut pas que pour le Moyen-Orient. Toutes les nations indépendantes sont vouées à connaître les mêmes problèmes. On en est même à entendre certains commentateurs, lesquels tendent à dire que les sionistes cherchent à balkaniser seulement le monde arabe mais, nationalistes-autonomes, ne nous trompons pas. Les libéraux veulent partout fragmenter la conscience nationale des Peuples, quelque soit leur culture d’origine. Le capitalisme apatride recherche à nomadiser les hommes afin de toujours les rendre plus fragiles, affaiblis car coupés de leurs familles, fussent-elles « nationale ».

Nous devons donc dénoncer et agir contre cette logique du fractionnement ou de la guerre confessionnelle construite. Considérons bien que cette stratégie fut celle de David Ben Gourion, le fondateur de l’Etat d’Israël.

Il faudra attendre 1982 pour qu’elle soit remise à l’ordre du jour et ainsi modernisée cette stratégie allait donner tout son sens à la guerre totale du Monde arabe.

Ce qu’il faut en savoir, c’est ce qu’en a pensé Oded Yinon. Analyste du Ministère des Affaires étrangères israélien, il a retenu l’importance de cette politique de déstabilisation et dans une note d’orientation de 1982, il insistait sur la nécessité de casser les Etats-nations arabes pour les « retribaliser » et les fragmenter en une multitude de petits émirats. Une stratégie persévérante de dislocation du monde arabe est donc en train de s’opérer.

C’est ce à quoi nous assistons aujourd’hui.

C’est ainsi que ces derniers mois, un peu partout au Moyen-Orient, on assiste à des troubles majeurs. Lesquels renversent les Etats souverains et instaurent des Républiques Islamiques. Ce qui révèle la prégnance des influences des Frères musulmans.

Qu’il s’agisse donc de l’Egypte, du Maroc, de la Libye et très certainement demain de l’Iran, on prétendra libérer des peuples au prétexte de dénoncer une « folie » nationaliste, laquelle étouffe les peuples.

Mais tout cela n’est que mensonge. Disons plutôt que la meilleure des stratégies pour Israël, mais aussi des néo-conservateurs, la même qui présidera à la politique étrangère des Etats-Unis depuis l’accession de George W. Bush au pouvoir, c’est le nécessaire éclatement de l’Irak, la multiplication des tensions communautaires dans la plupart des pays arabes. Très rapidement, nous devrions assister à l’annexion de Jérusalem et d’une bonne partie de la Cisjordanie. Car là est une nécessité pour Israël.

Soyons donc attentifs à cette régression du Droit légitime des peuples à s’administrer eux-mêmes selon leurs approches culturelles car les néolibéraux engendreront partout la guerre civile, en attisant les peurs afin d’agir directement contre les nations insoumises aux intérêts des financiers apatrides.

mai
17

Qu’un sang impur abreuve nos sillons !

A l’image des Parques de l’Antiquité, voilà le destin de notre Peuple livré à ce que nous pouvions supposer de plus sombre !

Les affaires Etrangères remises à un cheval sur le retour, condamné pour avoir empoisonné, au sens propre, le sang de notre Peuple et qui désormais va pouvoir l’empoisonner, au sens moral, en le vendant, depuis son ministère, aux intérêts de la communauté qui est d’abord la sienne . Car, comme l’a si bien rappelé le président du CRIF dernièrement, chez ces gens là, on est d’abord juif avant d’être quoique ce soit d’autre !

Et façon de bien enfoncer le second pied , c’est l’éducation de toute notre jeunesse qu’on vient de confier à l’un de ses corélégionaires , fils d’un banquier communiste de surcroît, preuve s’il en était que communisme et capitalisme connaissent les mêmes maîtres et servent les mêmes intérêts ! C’est le futur de nos enfants qu’on jette en pâture à un homme dont l’un des meilleurs amis, dany le rouge le bien nommé, se fit, en son temps, l’apôtre de la pédophilie assumée au nom dont ne sait quelle liberté !

Dernier pied du tabouret infernal sur lequel on va assoir notre Pays, la Justice, dont on a retribuée pour services celle qui est le chancre de la repentance, le chantre de l’ethnomasochisme d’Etat et du racisme anti blanc officialisé …. Quelle nomme dans son cabinet houria bouteldja et les masques tomberont une bonne fois !

Face à cela que nous reste-t-il ? Et bien, il nous reste la faculté de nous révolter et de dire que nous ne voulons pas de ce présent pour notre Peuple et de cet avenir pour ses enfants ! Il nous reste la faculté de nous organiser, de relever la tête et de dire « non » à ce gouvernement qui, je le rappelle, s’il est légal n’est pas légitime !

Aux armes citoyens / Formez vos bataillons / Marchons, marchons / Q’un sang impur abreuve nos sillons /

Croyez moi, cela n’a jamais été autant d’actualité que ce soir Camarades

mai
16

Zone euro : appel à la raison…

Nombre de libéraux socialisants, dont les royalistes proches de Bertrand Renouvin, souhaitent qu’avec François Hollande un choc salutaire se produise et que le nouveau chef de l’Etat redéfinisse la politique française selon « les objectifs généraux de l’indépendance nationale, de la justice sociale et du développement économique qui nous permettront de retrouver le sens de notre histoire » ( EDITORIAL DU COMITE DIRECTEUR DE LA NOUVELLE ACTION ROYALISTE, ROYALISTE DU 30 AVRIL AU 13 MAI 2012, N° 1012).

Rapidement, ils font référence à Jacques Sapir qui, dans un ouvrage récent, « Faut-il sortir de l’euro ? », (LE SEUIL, 2012, 17 €) nous livre les fondements de la monnaie unique et tente d’approcher l’idée de la sortie de cette dernière.

Nationalistes-autonomes, sommes nous condamnés à suivre seulement les pensées des autres et ne pouvons-nous pas militer pour une autre approche, une autre idée de l’Economie ? Sommes-nous depuis la fin de la seconde guerre mondiale, et civile, condamnés à suivre les logiques assassines de nos libertés ? Doit-on favoriser l’effondrement des cadres traditionnels de l’Economie et même, plus prêt de nous, cautionner toutes les attitudes serviles qui ruinent nos communautés identitaires ?

Considérons bien que nous l’avons déjà approchée cette idée, laquelle tendrait à expliquer que : Dette = rigueur budgétaire = austérité = récession = recette fiscales en baisse = hausse de la dette. Et que nous la refusions. Notre patience merveilleusement tenace, mais trop à l’étroit dans le cadre « national », sera cependant vraiment étonnante tant nous sommes obligés d’inover et de construire une société dont on est privé !

Posons un regard sur la faillite du système Libéral apatride.

On perçoit bien que la Grèce ne sort pas du tourbillon infernal de la rigueur et qu’avec lui de nombreuses personnes, parmi les plus faibles, connaissent la misère la plus violente. On se souviendra du suicide de cet ancien pharmacien qui, âgé de 77 ans, parce qu’il avait encore un peu de dignité, préférât se tirer une balle dans la tête plutôt que de n’être à la charge de sa famille.

Il est donc important aujourd’hui de faire d’autres choix de société. Pour autant sortir de l’euro n’y suffira pas et même si le processus est lent, nous devrons rapidement et sûrement ériger une société nationaliste radicale. La seule sortie de l’euro n’offre pas assez de sécurité pour nos nations et, qu’on se le dise, seul l’Etat nationaliste et social que nous défendons se présentera comme une alternative crédible et assurée.

Considérons bien, et tout de suite, que le désastre de la monnaie unique ne touche pas seulement la Grèce. Nous savons, même si les médias ne veulent pas en parler, que la péninsule ibérique est en proie à une catastrophe économique et sociale sans précédent : explosion du chômage, de la misère, récession très sévère, sans possibilité d’utiliser l’arme monétaire. Puisque comme partout, la zone euros ne permet plus aux états de jouer sur leur propres monnaies. Dès lors pour sauver une Union Européenne qui ne dit vraiment vers quoi elle s’enfonce, tous les Etats-membres sont contraints à s’endetter pour nourrir leur système économique et cela engendre aussi la baisse des demandes marchandes intérieures. Autant dire que le libéralisme engendre la paupérisation de tous les peuples européens et qu’aujourd’hui la crise, les plans de rigueur successifs ne feront qu’aggraver la situation des membres de notre communauté européenne de destin.

Le sortie de l’euro est nécessaire. Si nous allons au fond des choses, on perçoit bien que le modèle d’une économie « globalisée » ne respecte pas les réalités économiques, sociales et culturelles des nations soumises à ses concepts généraux, indifférenciés. Il aurait été souhaitable que chacun, compte tenu de ses différences de structures et de fonctionnements puisse évoluer plus librement. Et cela d’autant plus que l’égalité entre les différentes nations est irréelle. En Europe, l’Allemagne ou la France ont plus de poids que la Grèce.

C’est pour cela que la financiarisation de l’Europe ne peut nous offrir dans la forme constaté ce que nous voulons et, de cela nous en sommes certains, les Nationalistes-autonomes souhaitent donner à l’Europe une architecture et organisation qui offre à tous la stabilité monétaire selon les capacités de chacun des Etats souverains et solidaires.

On souhaite d’ailleurs, pour ce qui concerne les échanges marchands et financiers, créer une « monnaie commune » qui n’aurait pour but principal que de servir aux échanges économiques sans pour autant limiter l’usage des anciennes devises. L’idée serait donc de condamner définitivement la libéralisation tous azimuts et éviterait la spéculation. Les Nationalistes-autonomes veulent effectivement limiter strictement les mouvements de capitaux afin de garantir aux différents peuples une aisance assurée.

N’oublions pas que les Peuples européens sont l’unique centre d’intérêt de notre génération politique. Partout nous assistons à la montée des autonomies nationalistes et nous allons changer la face du monde. En France, après les élections, la dépression sera très grave. La crise est devant nous. Ses conséquences, pour les plus humbles mais aussi pour les « classes moyennes » seront très radicales et capables de générer un refus généralisé de la mondialisation. C’est pour cela que nous devons nous mobiliser car nous allons assister à l’effondrement complet de l’actuelle organisation économique mondiale. De mémoire, aucun n’avait le souvenir d’une telle crise. Nombre de nos compatriotes considèrent même que l’argent pour l’argent ne vaut plus rien. Simplement parce que la spéculation de quelques-uns ruine tous les autres.

Le système que nous voulons mettre en place sera fixé par décrets gouvernementaux. Le commerce extérieur et les changes seront sous contrôle ; les intérêts, les approvisionnements et les salaires seront fixés d’avance et tout le système financier sera sous l’unique surveillance des autorités nationalistes-autonomes.

Ceci aura pour but, car mesurez bien que nous allons commander aux affaires, d’éviter la spéculation sur les dettes étatiques et que la zone nationale européenne ne sera plus une zone dans laquelle les spéculateurs et autres financiers apatrides se comporteront comme ils le veulent. Engranger des excédents colossaux, accentuer la misère des peuples ne sera plus la règle. La négation simple de l’intérêt général, le mépris des règles ou le refus de l’organisation économique nationaliste engendrera l’exclusion définitive des agents de la ruine intérieure. Considérez bien que si la spéculation sur les monnaies nationales a disparu, elle a fait place à la spéculation sur les dettes « nationales », lesquelles explosent depuis la mise en place de l’euro et à cause de lui.

La crise, et la volonté de quelques-uns de restructurer le capitalisme mondial, a emporté les illusions de la « protection » que la monnaie unique nous apportait. Et dites-vous bien que d’autres pays de la zone euro sont dans une situation identique : le Portugal, l’Irlande, la Grèce et l’Italie. Les autres ne s’en sortent pas beaucoup mieux, et notamment la France et l’Allemagne. Allemagne qui connaît aussi la crise même si les libéraux d’outre-Rhin continuent de mentir à nos camarades allemands !

Dès lors nous devons proclamer l’Etat nationaliste et social car à en juger par la mauvaise architecture européenne, chacun subordonne l’intérêt général à l’intérêt particulier. Si extraordinaire que cela puisse paraître, l’expression seule de notre économie dirigée sera capable d’atteindre la véritable révolution sociale tant sollicitée par les européens. Car nous avons tous le désir d’accroître la puissance de notre continent, la cohésion des différents peuples « frères », garantir leur liberté, leur indépendance politique et sociale. Tels sont les buts défendus par les Nationalistes-autonomes.

Pour nous autres, l’indépendance et l’efficience économiques sont des moyens proposés. L’Economique cesse cependant d’être considéré comme une réalité autonome. Il conviendra donc par des moyens appropriés, et radicaux, d’assurer en droit et en fait la suprématie du Politique et de l’Ethique sur l’Economique.

« Le peuple n’existe pas pour l’Economie et l’Economie n’existe pas pour le Capital. Au contraire, le Capital doit servir l’Economie et l’Economie doit être la servante du Peuple ». Tels sont donc les principes directeurs de la politique sociale et économique Nationaliste-autonome.

mai
04

Là où le mérite n’est pas estimé, on refuse le régime démocratique!

Les dernières élections démontrent que les Français, les électeurs ne veulent plus suivre les obligations induites par le vote et que nombre préfèrent s’abstenir. Dans nos rangs, les mécontents et les critiques sont nombreux. Des chamailleries, sans conséquence, opposent parfois nos camarades. C’est ainsi que certains se plaignent à juste titre mais d’aucun cependant gémit. D’autres lancent des Initiatives. Suivies ou non. Peu importe tant finalement « la rue appartient à celui qui y descend ».

A l’occasion de la fête du 1 mai Marine Le Pen a oublié d’orienter l’action électoraliste. La présidente du « Mouvement Bleu Marine » a laissé entendre qu’elle voterait blanc. Laissant toutefois une grande latitude à ses électeurs et militants. Chacun étant en droit de voter selon sa conscience ou de s’abstenir. Autant dire que le mouvement national fait sa révolution intérieure et qu’à priori plus rien ne sera comme avant …

Nous autres Nationalistes-autonomes avons compris depuis très longtemps, preuve de notre engagement, que les partis politiques ont définitivement disparus. Ce régime républicain n’a jamais tenu ses promesses et il devient important d’user de sa faiblesse pour le faire tomber. Effectivement, il apparaît évident que les politiciens actuels ne sont que les commissionnaires des Internationales et que la démocratie est un leurre. Avouons que rares sont nos compatriotes à encore rester debout. Sauf peut-être les soldats politiques nationalistes-autonomes, lesquels conservent tous une volonté intacte et des énergies nationales parfaitement conservées.

Notre pays ne saurait être vendu aux trusts internationaux. Notre pays ne saurait d’ailleurs accepter les compromissions d’avec les détenteurs du vrai pouvoir : la haute finance apatride.

C’est pour cela que nous devons massivement constituer un nouveau Front moins brouillon, moins dénaturé. Un Front qui combattra le durcissement prochain de la guerre sociale menée par l’oligarchie, la destruction méthodique de l’administration, le mépris de la justice, la corruption du milieu dirigeant et, sur le plan international, la sortie de l’enlisement sanglant en Afghanistan.

Plus que jamais, parce que nous vivons une période Historique, nous devons permettre l’avènement d’un Etat Nationaliste et Social. Un Etat armé moralement qui assurera tout d’abord la stabilité sociale et économique à l’intérieur car, on ne peut, juger un gouvernement que par ses succès. Un Etat national et social qui cassera définitivement les divisions instaurées par un pluralisme mortel. Oui, nous devons rapidement, et sans aucune concession, créer un Parti des profondeurs de l’âme populaire, un tourbillon sacré qui fera sauter le cadre libéral en même temps qu’il cassera tous les Traités qui ne permettent pas le développement des Nations européennes.
Disons les choses. Nous n’avons d’autres choix que de résoudre l’atroce crise et signifier au Peuple une « croissance de force ». Une croissance qui rendra à la France se liberté, c’est-à-dire l’usage de son génie et de ses forces. Une grande secousse procédera ainsi la politisation véritable de tous les européens encore amorphes, apathiques et divisés.

C’est pour cela que nous ne devons pas perdre notre temps et devons refuser de nous adonner au mensonge appliqué par la démocratie. Voter ne sert à rien. Rien qui ne nous serve. Par contre attaquons nous très vite aux réserves populaires et avant qu’il n’y ait diminution du nombre de mécontents, construisons notre Révolution.

Démontrons déjà que le suffrage universel est nécessaire à un Etat à titre de renseignement. Faisons comprendre qu’il ne faut pas agir en élisant mais en combattant. Evitons les fausses idéalisations et expliquons que nous ne pouvons plus nous tromper car l’optimisme engendré par les fausses idées politiciennes entament la lutte vitale de toute Nation qui cherche à éviter la mort. Vous avez, camarades, bien compris. Nous disons que voter dessert le peuple mais informe, indique aux dirigeants d’un pays ce qu’on ne doit pas faire pour espérer rester aux affaires ! A connaître l’opinion générale de la France, on cherche dans certains milieux coupés des réalités à juger des passions populaires, de ses souffrances.

Cela fait bien longtemps que les Peuples ne mesurent plus rien. Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, tels que nous les avons connus, mais les dirigeants des grands trusts multinationaux financiers ou industriels. FMI, Banque mondiale, BCE, tous participent à la gestion du Monde moderne. Tous ces calculateurs prêchent un monde qui ne peut organiser une société nouvelle qui replace la Nation au centre de la vie. Ici perce l’idée qu’ils ne sont pas comme nous et rien ne doit leur conférer une importance particulière. Et ce qui nous intéresse aussi, c’est de dire que ces dirigeants ne sont pas élus.

Dès lors la démocratie dont nous parlons est une illusion. Quant à suggérer que le parlementarisme peut permettre l’avènement d’une nouvelle société, n’allez pas imaginer que parce que des élus se réunissent, discutent, le gouvernement du pays est exécuté. Tous les élus sont en proie à la déesse Opportunité et ce qu’ils ont réellement reçu en mission, c’est de gouverner dans les désintérêts des populations. Pour le plus grand profit des Internationales.

Comprenez bien et faites comprendre que, une fois pour toutes, le mandat impératif des hommes politiques n’est jamais qu’un leurre et qu’ils sont véritablement forcés d’être infidèles par fidélité aux grands trusts. Ils sont condamnés, parce qu’ils vivent sur l’illusion de la démocratie, d’être dévoués en désobéissant ou, tout au moins, d’avoir trahi leur mandat dans cette bonne et louable intention.

On peut immédiatement penser que le mandat impératif accordé à François Hollande ou à Nicolas Sarkozy sera un instrument très grossier pour des besognes libérales très délicates. La démocratie maçonnique, car c’est bien de cela dont nous parlons, instinctivement, sent très bien les opportunités et se montre toujours habile pour nommer les hommes qui serviront au mieux leurs intérêts. Ils préfèreront un « socialiste » s’il s’agit de casser notre modèle social et un « libéral de droite » s’il convient de revenir au Franc mais dans les deux cas ils chercheront à mettre à l’abri leur pouvoir nocif … Comme le disait Marine Le Pen, le « système » fera le choix du plus servile à exécuter les vues mortelles des Directoires de la Haute-Finance apatride !

Que reste-il à l’électeur donc ?

Pas grand-chose. Peut-être, et ce n’est pas sûr, l’impression de sa Liberté là où il demeure dans les fers. Et puis, disons le, la politique en démocratie n’a pas besoin du Peuple. Le système n’a besoin que de politiciens, et rien d’autre que des politiciens. La France, mais est-elle la seule dans ce cas, sent la lassitude d’un Peuple et la décadence de la République. Pourtant, Nationalistes-autonomes, nous le savons, la jeunesse française, elle, est en quête d’un nouvel idéal, d’une nation rajeunie. Notre jeunesse est parfaitement saine et vigoureuse. Et ces simples considérations nous obligent, nous dictent le combat à mener. Ce combat se détourne des vues marchandes et attend l’effondrement économique des néolibéraux.

Aujourd’hui, le combat a mener nous oppose à la démocratie tant finalement les théories qu’elle développe ne sauraient rétablir notre droit à nous assumer. Néanmoins, il sera très difficile aujourd’hui de mettre un terme à ce mensonge tant les Français sont habitués à cette mascarade. Ce qui ne veut pas dire que nous devons abandonner.

Observez bien nos compatriotes. Tous s’imaginent encore que leur vote va pouvoir porter des hommes compétents aux affaires ! Comme si la pègre des Aubry & Fabius pouvait encore commander à l’économie … Ils ne font qu’élire des hommes qui leur ressemblent tellement bien, qui ont tellement bien tous leurs bas instincts et mauvais sentiments, qu’ils ne se donneront jamais les moyens de se sortir du chaos engendré par la mondialisation. Quant au choix du président, même s’il donne ou redonne une dignité récemment disparue, il nous conduira à la ruine.

Toujours plus d’austérité tant la recherche inepte de l’équilibre budgétaire est impossible lorsque justement l’austérité bloque toute forme de reprise économique. Considérez bien que la crise s’aggrave. Elle prend un tour de plus en plus tragique en Grèce et la logique déflationniste conduira tous les pays qui l’acceptent à la violence sociale. Aucune solution n’est trouvée et aucun ne doit espérer un développement économique qui serve à tous.

Pour autant, demain encore, ils voteront en imaginant aider le pays à se sortir du marasme en ne comprenant pas qu’ils chérissent tous l’incompétence et que c’est pour cette raison extrêmement importante, car elle touche au fond même de l’âme de l’électeur, à l’essence même de l’esprit démocratique, qu’ils éliront les commissionnaires des internationales de la haute finance apatride et des grands trusts industriels.

Pour résumer, nous n’avons pas le choix et nous devons appeler au reniement du système démocratique. Car littéralement le pays est gouverné par les banquiers et dans une démocratie de ce genre, il existe la nécessité de rétablir un pouvoir véritablement National et Social. La politique, pour un Nationaliste autonome, ce n’est que l’Histoire en mouvement. Rien d’autre.

L’Etat nationaliste est donc une réalité éminemment concrète. Sa constitution ne saurait être un contrat d’esclavage mais celle d’un Combattant au service de la Haute-Culture européenne et nationaliste. C’est pour cela que nous devons nous retrouver. Se retrouver car on perçoit très bien qu’en France on se trompe depuis trop longtemps. Montesquieu s’est d’ailleurs bien trompé en disant que : « Le peuple est admirable pour choisir ses magistrats » tant finalement, en République démocratique les mêmes hommes élisent des délégués qui éprouvent leurs propres passions, leurs mêmes médiocrités. On l’aura d’ailleurs véritablement perçu avec cette dernière élection puisque le peuple à nommé un homme aux instincts primaires. Preuve, s’il en était, que notre peuple chérit l’incompétence.

Moralité, la démocratie est donc un danger pour notre Communauté et parce que les Français apprécient la compétence morale à un point qui est faux, mais encore parce qu’il aime que ses élus lui ressemblent, nous allons devoir abattre la République et devons réaliser un Etat National, Social et Identitaire qui domestique, sans indulgence, les spéculateurs et autres profiteurs.

Articles plus anciens «